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Les chercheurs se font entendre

Aux quatre coins du Canada, les chercheurs et les universitaires, qu’ils soient des sciences sociales, des études environnementales, de la santé publique ou de n’importe quel autre domaine, demandent au premier ministre et au gouvernement du Canada d’utiliser La science à bon escient.

 

Perdre des données de qualité aux fins de la politique publique – Martin Dooley, professeur au département de sciences économiques de l’Université McMaster

L’importance du financement d’un vaste programme de recherche : il nous est impossible de prédire les gagnants – Kevin Kane, professeur au département de microbiologie médicale et d’immunologie de l’Université de l’Alberta

 

Les conséquences d’un sous-financement chronique – Jacqueline Holler, professeure au département d’histoire de l’Université du nord de la Colombie-Britannique

Les jeunes chercheurs ont besoin de financement – Elizabeth Hodgson, professeure au département d’anglais de l’Université de la Colombie-Britannique

Thomas Duck, professeur au département de physique et de sciences atmosphériques de l’Université Dalhousie (en anglais)

 

Richard Kool, professeur agrégé à l’École de la durabilité environnementale de l’Université Royal Roads, dénonce le manque de financement pour la recherche sur les changements climatiques (en anglais).

 

Todd Fugleberg, professeur agrégé au département de physique et d’astronomie de l’Université Brandon, expose les répercussions négatives des compressions dans le financement du CRSNG sur les petites universités.

 

Janet Morrill, professeure agrégée à l’École de commerce Asper de l’Université du Manitoba, souligne l’importance du financement des écoles de commerce par le CRSH.

 

George Akhras, professeur au département de génie civil du Collège militaire royal du Canada, signale la diminution du nombre de chercheurs véritables au sein des conseils d’administration des conseils subventionnaires.

 

Diane Beauchemin, professeure au département de chimie de l’Université Queen’s, explique comment les professeurs d’université sont contraints de travailler pour le secteur privé.

 

Marc Lamoureux, professeur agrégé au département de chimie de l’Université Saint Mary’s, déplore l’accent mis sur les besoins de recherche des entreprises privées plutôt que sur la santé publique.

 

Brenda Austin-Smith, professeure au département d’anglais, d’études cinématographiques et de théâtre de l’Université du Manitoba, estime qu’il existe une pénurie de moyens de financement et non pas de chercheurs talentueux en sciences humaines.